问答题
Marx ne permettait à personne de mettre de l’ordre, ou plut?t du désordre, dans ses livres et ses papiers. En réalité, tout était bien à sa place ; il trouvait toujours sans difficulté le livre ou le cahier dont il avait besoin. Même au cours d’une conversation, il s’interrompait souvent pour montrer dans le livre même la phrase qu’il venait de citer ou le chiffre qu’il venait d’indiquer. Il ne faisait qu’un avec son cabinet de travail, dont les livres et les papiers lui obéissaient comme s’ils avaient été ses propres membres